Renouvellement perdu: un pouvoir figé après 2025
Depuis octobre 2025, après une réélection contestée du président, le Cameroun n’a pas vu la formation d’un nouveau gouvernement. Ce vide institutionnel se laisse sentir au sommet de l’État, avec peu de signes de remaniement ou de changement de cap.
Dans ce contexte, plusieurs portefeuilles restent sans titulaire clairement désigné, et certains ministères affichent des noms qui ne reflètent plus l’actualité. Cette impression d’immobilisme alimente les discussions entre habitants, experts et journalistes sur l’efficacité du système.
L’absence de renouvellement nourrit un sentiment d’immobilisme et remet en question la capacité du pouvoir à répondre aux défis du pays, qu’ils soient économiques, sociaux ou sécuritaires.
Le Cameroun face à une gérontocratie visible
Face à cette réalité, les observateurs évoquent une gérontocratie qui maintient le pouvoir autour d’un cercle d’anciens et de fidèles de longue date. Les appels à une rénovation du personnel politique se multiplient, mettant en avant la nécessité d’ouverture, de diversité et de résultats concrets. Pour autant, certains estiment que l’élan peut venir d’initiatives économiques et sociales, si les décideurs acceptent de changer de tempo et de rythme.
