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Anoush Ganjipour: les Iraniens, premiers et perdants

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Depuis Beyrouth, Ganjipour dresse l’impact humain

Le philosophe et chercheur CNRS d’origine iranienne signe une tribune publiée dans Le Monde, décrivant comment il suit, depuis Beyrouth, les événements de son pays avec une impression marquante de distance et d’émerveillement mêlés d’angoisse.

Il rappelle que le regard à distance ne protège pas des dégâts humains: les civils iraniens vivent les conséquences directes des soubresauts régionaux et des contre-mesures qui s’enchaînent, et il condamne sans réserve les attaques prononcées par des puissances israéliennes et américaines.

Au-delà des chiffres et des cartes, il appelle à la retenue et au respect du droit international, invitant à ne pas détourner l’attention des souffrances populaires ni des enjeux humains qui traversent le conflit.

Le peuple iranien, premier perdant des violences régionales

Pour lui, le peuple iranien porte le poids le plus lourd du conflit: pris entre les violences, les pressions économiques et les tensions diplomatiques, il en paie le prix le plus élevé, bien avant les décideurs des deux camps.

Cette lecture philosophique rappelle qu’une guerre ne peut être utile que si elle protège les civils; elle souligne l’urgence d’un cadre diplomatique robuste et d’efforts humanitaires coordonnés pour limiter les dégâts sur la population.

Enfin, l’auteur invite à une réflexion collective: privilégier la voix de la raison, le dialogue et la solidarité, afin d’éviter une dégradation durable et de préserver une perspective d’espoir pour l’avenir du Moyen-Orient.

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