Angelica Liddell porte une virée solo à l Odéon
À l’Odéon-Théâtre de l’Europe, Angelica Liddell propose une œuvre en solo qui s’impose comme un rendez-vous rare dans le paysage théâtral parisien, mêlant audace et poésie.
Dans un entretien au Monde, elle parle de Vudu (3318) Blixen, sa dernière création, une pièce qui se déploie sur plus de cinq heures et où corps et salle dialoguent sans cesse.
Elle affirme que la violence scénique peut être un levier puissant pour réveiller les consciences, incitant le public à suivre une trajectoire brutale et fascinante.
Je crois à la violence sur scène selon Liddell
Le choix du solo met en lumière une énergie sans filet: pas de décor compliqué, mais une présence qui occupe tout l’espace et qui accueille les réactions du public.
Le dispositif de Vudu (3318) Blixen est présenté comme une expérience immersive où les spectateurs ne restent pas de simples témoins; ils deviennent partie prenante du flux dramatique.
À Paris, cette proposition réactive le rôle du théâtre comme espace de rencontre: le solo s’impose comme une cérémonie intime, mais collective, qui interroge et réjouit le public.
