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À Alger, fermeture d’une association sur les disparus

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Contexte et implications de la fermeture à Alger

À Alger, les bureaux de SOS Disparus ont été mis sous scellés, rappelant l’action d’une association qui aide les familles des disparus depuis la décennie noire.

Cette mesure, perçue par certains comme une manœuvre politique, s’inscrit dans un climat où la mémoire des années sombres reste sensible et débattue.

Les proches et les défenseurs de la transparence estiment que de telles actions brouillent l’histoire et entravent les démarches de justice et de vérité.

Récit et mémoire: ce que révèle l’affaire d’Alger

Les associations de droits humains dénoncent une atteinte à la liberté d’enquêter et au droit des familles à connaître la vérité.

Le gouvernement évoque quant à lui la nécessité de préserver l’ordre public et d’assurer le cadre légal pour les enquêtes en cours, sans affecter les institutions civiles.

Des experts rappellent que la mémoire des disparitions et le soutien aux familles restent des piliers démocratiques, même dans un contexte sécuritaire.

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