Célia Pelluet : humoriste qui croise la physique quantique
Par le jour, elle est ingénieure au CNES, et la nuit elle monte sur les planches pour écrire des sketches qui démystifient l’infiniment petit comme l’infiniment grand. Son double rôle nourrit un humour contagieux et curieux, à mi-chemin entre données et dérision.
Elle décrit sa méthode comme une rencontre entre laboratoire et salle de spectacle: chaque vanne passe par un petit protocole d’essais, avec des ajustements constants en fonction du public et des réactions.
Entre chaque performance, elle s’intéresse aussi à l’ingénierie spatiale et explique avec simplicité comment les sciences peuvent être racontées avec flair et accessibilité.
Faire rire et calculer : comprendre l’atome sur scène
Sur scène, elle transforme les concepts abstraits en images parlantes, montrant que les particules peuvent avoir de l’humour et qu’un rire peut éclairer des théories.
Pour elle, le rire est une expérience collective: le public devient une variable à tester et à optimiser, comme une expérience en laboratoire.
Ce mélange de carrière scientifique et d’art du récit inspire les publics et rappelle que les sciences ne sont pas réservées à une élite: elles peuvent être racontées avec énergie et joie.
