Diversification économique du Golfe face au pétrole
Malgré des plans ambitieux, les six pays du Golfe restent tributaires de l’huile et du gaz, puisque ces hydrocarbures gravitent autour de 30% du PIB.
Pour autant, les États du Golfe affichent des avancées: finance, tourisme, technologies et logistique gagnent du terrain, soutenus par de vastes fonds souverains et des programmes d’infrastructure.
Mais les défis restent: dépendance à la demande mondiale, volatilité des marchés et la nécessité d’attirer des industries à forte valeur ajoutée, tout en continuant à importer une grande part de nourriture, environ 85%.
Blocage du détroit d’Ormuz et perturbations commerciales
Le blocus du détroit d’Ormuz complique les échanges maritimes et peut retarder l’arrivée des biens essentiels dans la région, exposant les économies à des coûts supplémentaires.
Les pouvoirs économiques régionaux s’appuient sur leurs réserves et leurs alliances pour amortir les chocs et sécuriser des routes alternatives lorsque nécessaire.
Cette situation incite aussi à accélérer la réduction de dépendances, par exemple via des stocks stratégiques, des corridors maritimes sûrs et une coopération accrue avec les partenaires mondiaux.
