Des joueuses inquiètes face à l’organisation et le calendrier
À l’approche du coup d’envoi de la CAN féminine, les joueuses s’interrogent sur l’équilibre entre leurs obligations en club et le calendrier international. Elles dénoncent un manque de fluidité et demandent davantage de considération pour leur préparation et leur bien-être.
Le Maroc confirme que les stades seront mobilisés pour boucler le championnat national, et que la CAN se tiendra du 25 juillet au 16 août. Cette double utilisation des installations pousse à des choix difficiles, mais vise à maintenir la compétitivité locale tout en honorant la compétition continentale.
Des voix s’élèvent pour réclamer des garanties sur les moyens logistiques, la rémunération des déplacements et les conditions d’entraînement. L’objectif est d’assurer que les performances restent au rendez-vous sans sacrifier la santé des athlètes.
Le Maroc mobilisé pour dérouler la CAN sans dérapages
Les organisateurs soulignent que le cadre est pensé pour une édition réussie: sécurité, billetterie, retransmission et hébergement des équipes sont planifiés pour soutenir le développement du football féminin au Maroc.
Pour autant, la programmation exigeante tombe au moment où le championnat domestique entre dans sa phase clé. Les clubs doivent jongler entre les matchs locaux et les engagements internationaux, et les fédérations promettent des mesures d’accompagnement.
Malgré ces défis, cette CAN représente une étape majeure. Attentes élevées, mais aussi espoir d’un meilleur respect des joueuses et d’une visibilité accrue pour le sport féminin au Maroc et en Afrique.
