Conflit fiscal: le collectif pro-dépénalisation ciblé
Au Salvador, une réglementation controversée vise les ONG perçues comme étrangères, imposant une taxe de 30% sur les financements internationaux.
Pour le collectif qui milite en faveur de dépénaliser l’avortement, cette fiscalité se traduit par une fragilisation de leurs ressources et de leur capacité à informer, accompagner et défendre les femmes concernées.
Devant ce coup dur, les militants envisagent des pistes locales et régionales pour maintenir leur action, tout en appelant à des assouplissements ou des exemptions afin que les droits reproductifs puissent continuer d’être défendus.
Une bataille politique qui menace les libertés féminines
Pour les femmes vulnérables, le contrecoup est immédiat: moins de moyens pour obtenir du soutien, du conseil juridique et du suivi nécessaire lorsque les peines liées à l’avortement restent lourdes.
À l’échelle internationale, plusieurs ONG et partenaires régionaux estiment que ces mesures freinent le droit à l’information et à l’assistance, et certains appellent à une révision de la loi.
Face à l’enjeu, les militants veulent transformer la polémique en action: dialogues avec les décideurs, mobilisation citoyenne et solidarité locale pour préserver les services essentiels.
