Moudenc en campagne à Toulouse pour un 3e mandat
Élu en 2014, le maire sortant de centre-droit adopte une posture d’équilibriste, visant à sécuriser son socle tout en séduisant de nouveaux électeurs dès le premier tour.
Son pari est clair: tenir compte des attentes locales tout en démontrant qu’il peut rallier au-delà de son camp, dans une dynamique qui privilégie les enjeux municipaux sur les polémiques nationales.
Dans une Toulouse où les scrutins nationaux penchent souvent à gauche, ce double objectif exige une communication mesurée et des propositions concrètes pour améliorer le quotidien des habitants.
Inconnues du scrutin et mobilisation sous tension
Les inconnues entourant la campagne restent nombreuses: alliances possibles, soutiens tardifs et réaction des abstentionnistes.
Pour mobiliser au-delà du noyau center-right, le candidat mise sur des thèmes visibles comme les transports, le logement et la qualité des services publics, tout en cherchant à élargir son attrait auprès d’électeurs variés.
Le dénouement dépendra de la capacité à toucher les électeurs urbains et les habitants qui doutent, dans un calendrier électoral chargé qui peut redistribuer les cartes jusqu’au vote final.
