Macron et Bruxelles: une décision provisoire contestée
La Commission européenne a décidé d’appliquer provisoirement l’accord avec les pays du Mercosur, déclenchant une levée de boucliers en France où le texte suscite de fortes réserves.
L’Élysée affirme que cette étape vise à préserver les intérêts agricoles et industriels, tout en annonçant la préparation de garde-fous pour limiter les effets sur certains secteurs sensibles.
Les experts juridiques et politiques estiment que cette décision pourrait redistribuer les enjeux du dossier et influencer les prochaines phases de négociation.
Réaction des agriculteurs face à la démocratie en jeu
Du côté des exploitations, on déplore un processus perçu comme imposé sans consultation suffisante, alimentant le ressentiment dans les territoires.
Plusieurs représentants agricoles évoquent une impression de déni démocratique, appelant à davantage de transparence et à des garanties solides sur l’avenir des filières.
Face à ces préoccupations, des appels à des clauses de sauvegarde et à une révision des modalités d’application se multiplient, afin d’éviter une concurrence déloyale et protéger les revenus locaux.
