Les mécanismes des escroqueries IMSI-catcher dévoilés
Au troisième jour des débats, à la 13ᵉ chambre correctionnelle du tribunal judiciaire de Paris, le parquet a plaidé pour des peines sévères, pouvant atteindre huit ans d’emprisonnement et une amende de 200 000 euros.
Les faits retenus impliquent l’usage d’équipements IMSI-catcher, ces outils qui se présentent comme des antennes pour intercepter des données et orienter des opérations frauduleuses.
Les avocats des prévenus et les représentants du parquet ont chacun ventilé leurs éléments, alors que l’audience se poursuit et que d’autres témoignages sont attendus.
Le rôle du parquet et les condamnations envisagées
Le parquet détaille les chefs d’accusation et le cadre factuel, soulignant le caractère systématique des manœuvres et le préjudice subi par les victimes.
Du côté des avocats de la défense, les arguments portent sur les aspects techniques et sur la marge de manœuvre du tribunal pour évaluer la responsabilité individuelle.
Cette affaire pourrait avoir des répercussions importantes sur la sécurité numérique et sur les mesures que les autorités envisagent pour prévenir ce type d’escroquerie à l’ère numérique.
