Des abus systémiques qui étouffent les voix des femmes
Selon le Haut-Commissaire Volker Türk, ces violences ne surgissent pas par hasard: elles proviennent d’un système qui réduit les femmes au silence et les prive de voix dans les espaces publics et privés.
Ce mécanisme est soutenu par des normes sociales tenaces, des lois qui tardent à être appliquées et un manque de services dédiés qui freinent les survivantes dans leur quête de protection et de justice.
Pour illustrer l’urgence, Türk rappelle des cas médiatisés — et même des affaires comme celle impliquant Epstein — afin de démontrer que l’impunité et le silence autour des victimes alimentent un cercle vicieux et exigent des réformes rapides.
Loi, protection et action collective pour rebondir
Face à cette urgence, l’ONU préconise des cadres juridiques plus solides, des mécanismes de protection renforcés et un financement dédié aux services d’aide et d’accompagnement.
Les propositions couvrent aussi la prévention, la formation des forces de l’ordre et des systèmes fiables de collecte de données afin d’orienter les interventions vers ceux qui en ont le plus besoin.
Si des progrès restent fragiles, la communauté internationale peut accélérer la cadence grâce à une coopération renforcée, des campagnes de conscience et des ressources durables.
