Propriété privée et inégalités: repenser les bases
Dans sa revue semestrielle Regards croisés sur l’économie, le dossier examine en quoi la propriété privée peut influencer les inégalités et quelles conséquences écologiques découlent d’un système axé sur l’appropriation individuelle.
Si le privé peut stimuler l’investissement et l’innovation, il risque aussi de concentrer les richesses et de restreindre l’accès à des ressources essentielles pour les plus fragiles.
Pour autant, le numéro explore des alternatives comme les communs et la notion de propriété sociale, qui privilégient le partage, la gouvernance collective et une responsabilisation commune, sans négliger l’efficacité.
Alternatives collectives: communs et propriété sociale
Des expériences locales illustrent des formes de gouvernance partagée: terres collectives, logements communautaires, ou réseaux énergétiques citoyens qui renforcent la sécurité et la cohésion sociale.
Mais transformer ces idées en pratiques durables requiert des cadres juridiques clairs, des mécanismes de financement et des règles de gouvernance pour éviter les dérives et garantir l’inclusion.
En somme, la réflexion esquisse une voie où les modes de propriété évoluent vers plus de dialogue entre acteurs publics, privés et citoyens, afin de répondre à l’inégalité et aux défis climatiques.
