Des soupçons d’abus et de détentions arbitraires
Le Conseil national de cybersécurité est placé sous l’autorité présidentielle et est présenté comme un pivot de la sécurité numérique du pays.
Cependant, des critiques pointent du doigt des pratiques expéditives, évoquant des enlèvements et des détentions sans cadre légal clair.
Ces allégations alimentent le débat sur l’équilibre entre protection des citoyens et respect des procédures, et mettent en lumière la fragilité de la confiance envers les institutions.
Quel rôle pour la transparence et le contrôle citoyen
Face à ces accusations, les défenseurs du CNC soutiennent la nécessité d’agir rapidement face aux menaces cyber et rappellent que la sécurité ne peut pas se faire au détriment des droits fondamentaux.
Les opposants réclament davantage de transparence: rapports publics, mécanismes de contrôle démocratique et garanties juridictionnelles.
Des experts recommandent aussi d’encadrer clairement les pouvoirs, d’asseoir une supervision indépendante et de favoriser la coopération régionale et internationale pour prévenir les abus tout en préservant l’efficacité.
