Rémunération traçable mais insuffisante pour vivre
Dans le dispositif proposé par Geninc et ses franchises, des jeunes de 18 à 25 ans sont recrutés pour des missions de porte-à-porte avec un statut précaire et peu de garanties.
Les semaines s’allongent et les horaires dépassent souvent 60 heures, entre déplacements et sollicitations auprès du public, sous pression pour atteindre des résultats.
À ce tableau s’ajoute une opacité notable et des témoignages d’anciens ambassadeurs qui dénoncent des dérives managériales et des conditions de travail éprouvantes.
Des méthodes de recrutement et des promesses en question
Le mode de recrutement repose sur des promesses de réussite rapide et sur l’idée d’une formation utile, ce qui attire des jeunes en quête d’expérience.
Plusieurs ex-participants décrivent un cadre instable: pas de salaire fixe garanti, des coûts et des retenues qui réduisent les gains et un encadrement parfois intrusif.
Face à ces retours, des associations et des spécialistes réclament davantage de clarté, de meilleures informations et une protection renforcée des jeunes travailleurs.
