Le procès éclaire le cœur du festival et ses suites
À Angoulême, la page du festival se tourne dans un contexte judiciaire qui oppose les anciens organisateurs à de nouveaux acteurs, autour d’allégations de concurrence déloyale et d’une demande d’indemnisation.
La demande, portée à 300 000 euros, vise à réparer ce que les plaignants qualifient de préjudice économique et d’atteinte à l’image du rendez-vous BD.
Ce bras de fer met en lumière les tensions entre expérience historique et renouveau, alors que la ville prépare les éditions à venir et que les finances du festival pourraient être affectées.
Accusations de concurrence déloyale et répercussions locales
Du côté des défenseurs des organisateurs historiques, on avance que le marché évolue et que les règles doivent s’adapter, sans pour autant mettre à mal l’équité entre les parties.
Les avocats des nouveaux acteurs soutiennent que le droit de la concurrence doit s’appliquer et que le festival peut continuer à innover sans compromettre les règles de fair-play.
Les regards locaux se tournent vers les répercussions économiques: restaurants, librairies et lieux touristiques espèrent que les résultats rassureront les partenaires et préserveront l’attractivité de la cité.
