Conflit à haut niveau autour du remaniement attendu
Selon les signaux venus des couloirs du pouvoir, un remaniement est attendu après la date du 22 février, lorsque la période de réserve démarre pendant la campagne municipale et que le calendrier politique autorise les annonces.
Le cœur des discussions tourne autour du rôle de la ministre de la Culture, Rachida Dati, qui semble réticente à quitter ses fonctions, alimentant les spéculations sur l’avenir du portefeuille et sur l’équilibre des ministères.
Pour Sébastien Lecornu, l’idée est de réaliser un ajustement ciblé pour affiner l’action gouvernementale; mais la posture tenace de Dati complique la mise en musique du plan et pèse sur les choix à venir.
Le contexte électoral et les enjeux du calendrier
Le sens du timing est dicté par l’agenda électoral: le 22 février marque le début d’une période de réserve, restreignant les annonces publiques et forçant les acteurs à tempérer leurs communications.
Cette fenêtre s’insère dans les calculs internes du gouvernement, où Lecornu cherche à repositionner certains ministères pour répondre à des priorités et à des enjeux budgétaires.
Au final, ce bras de fer et les éventuelles répercussions d’un remaniement montrent que, même en période électorale, les équilibres du pouvoir restent en jeu et que chaque décision compte pour l’avenir du gouvernement.
