La réaction du gouvernement sur la marche à Lyon
Lors d’un direct sur l’actualité, le ministre de l’Intérieur Laurent Nuñez a indiqué qu’il n’envisage pas d’interdire la marche d’hommage prévue à Lyon ce week-end, en privilégiant une approche axée sur la sécurité et le calme collectif.
La ville est encore sous tension et les organisateurs affirment vouloir un rassemblement pacifique, pendant que les autorités rappellent les règles d’ordre public et appellent au maintien du dialogue.
Cette prise de parole s’inscrit dans une volonté politique de prévenir toute escalade et de préserver un climat serein autour de l’événement.
Des accusations et un cadre judiciaire évolutif
Jeudi soir, sept hommes âgés de 20 à 26 ans ont été mis en examen et placés en détention dans le cadre d’une affaire grave; l’un des mis en cause est l’assistant du député Raphaël Arnault.
Selon le parquet de Lyon, six d’entre eux sont poursuivis pour homicide volontaire, et Jacques-Elie Favrot, proche collaborateur de Raphaël Arnault, est poursuivi pour complicité d’homicide par instigation.
Ces développements, révélés jeudi soir, marquent une étape majeure dans l’enquête et alimentent le débat public sur les responsabilités liées à des proches d’élus, tout en restant distincts de l’événement lyonnais.
