Réforme du travail Milei franchit l’Assemblée nationale
Au terme d’un vote clivant, l’Assemblée a adopté ce que les partisans présentent comme une modernisation du travail.
Le texte promet davantage de souplesse pour les employeurs, tout en réduisant le niveau des indemnités de licenciement et en ouvrant la porte à une éventuelle extension de la durée de travail jusqu’à douze heures par jour.
Le prochain rendez-vous parlementaire est le Sénat, où le projet doit encore être soumis à un vote final et à d’éventuels aménagements.
Opposants et grève : le texte file vers le Sénat
La journée de mobilisation générale a été fortement observée, avec des cortèges dans les grandes villes et des perturbations dans certains services publics.
Les critiques estiment que la réforme privilégie les intérêts économiques au détriment des droits des travailleurs, évoquant une dérive possible vers plus de précarité et moins de protections.
Pour l’étape suivante, le Sénat examinera le texte et pourrait proposer des amendements; le calendrier dépendra des tractations entre majorités et soutiens sociaux.
