Une loi controversée pour moderniser le travail
À Buenos Aires, l’Assemblée a donné son feu vert à une loi présentée comme une modernisation du travail, malgré une vague de mobilisation dans les rues.
Le texte propose un cadre plus souple pour les licenciements et prévoit une réduction des indemnités, tout en ouvrant la porte à une extension possible de la journée de travail jusqu’à douze heures.
Après son adoption par l’Assemblée, le texte retourne au Sénat pour l’approbation finale, une étape décisive qui pourrait modifier le texte et influencer l’économie.
Le vote en assemblée face à une journée de grève
Les rues et les débats parlementaires ont rythmé la journée: des manifestants ont exprimé leur désaccord, tandis que les partisans vantent une réforme nécessaire selon eux pour relancer l’emploi.
Les syndicats avertissent d’un affaiblissement des droits du travail et prévoient d’intensifier les actions si les garanties ne sont pas suffisantes; de leur côté, le gouvernement assure que l’objectif est de stimuler l’investissement et la compétitivité.
Le prochain chapitre se joue au Sénat, où les échanges promettent d’être aussi vifs que déterminants pour l’avenir des conditions de travail et la trajectoire économique de l’Argentine.
