Portrait de Théa, jeune psy, entre salaire et vocation
À 26 ans, Théa est psychologue et partage son temps entre un poste à l’hôpital public et une activité en cabinet privé. Son revenu mensuel tourne autour de 2 200 euros, une réalité qui résonne chez de nombreux jeunes diplômés qui veulent concilier vocation et facture.
Elle explique que certaines heures passées dans le service hospitalier donnent l’impression de bénévolat, tant l’engagement est fort et les rémunérations parfois modestes.
Pour compléter ses revenus, Théa s’appuie sur son activité en libéral, ce qui lui permet d’augmenter ses gains tout en restant fidèle à ses principes cliniques.
Le paradoxe financier d’un psychologue débutant
Son parcours illustre le dilemme des jeunes professionnels en psychologie: une passion pour le métier, mais une réalité salariale parfois insuffisante.
Le cumul des activités publique et privée exige une organisation rigoureuse: gestion des rendez-vous, suivi des patients et incertitude des revenus mensuels.
Face à ces défis, Théa et ses collègues appellent à des mesures concrètes: valoriser les postes publics, offrir des perspectives d’évolution et soutenir des projets libéraux durables.
