Le phénomène du travail au noir chez les étudiants
Face à la hausse du coût de la vie et à des aides qui ne couvrent pas tout, de nombreux étudiants cherchent des revenus rapides hors du cadre officiel.
Garde d’enfants, services en restauration et petits chantiers figurent parmi les activités les plus accessibles, mais elles portent aussi les signes de la précarité et d’incertitudes juridiques.
Au-delà des apparences, ces emplois non déclarés exigent des renoncements: planning irrégulier, moins de temps pour les études et le risque de sanctions en cas de contrôle.
Prévenir et accompagner les étudiants face au travail au noir
Pour prévenir les dérives, les universités et les associations multiplient les dispositifs d’aide: bourses ciblées, aides ponctuelles et accompagnement social, sans oublier des informations claires sur les droits du travail.
L’accès à des emplois déclarés et adaptés au planning étudiant permet de sécuriser les revenus tout en protégeant les droits sociaux.
Des pistes concrètes existent: guichets dédiés à l’emploi étudiant, partenariats avec des employeurs locaux et programmes qui privilégient des postes déclarés compatibles avec les études.
