La trajectoire de Breton vers une Europe plus souveraine
À Bruxelles, Thierry Breton est présenté par les observateurs comme l’un des noms capables de redessiner la souveraineté européenne, quitte à bousculer les équilibres traditionnels.
L’ancien commissaire européen, longtemps critique envers Ursula von der Leyen, propose un cadre ambitieux pour accroître l’autonomie stratégique de l’Union à l’horizon 2027.
Ce plan passe par une révision des leviers économiques, technologiques et diplomatiques, afin de permettre à l’Europe de décider plus librement de son destin tout en restant ouverte au monde.
Les enjeux et les critiques autour de son projet européen
Les optimistes voient en Breton l’homme providentiel qui pourrait rallier les États membres autour d’une vision commune, avec une note de légèreté et d’espoir.
D’autres soulignent les défis énormes: obtenir l’accord d’un bloc diversifié, concilier intérêts nationaux et ambitions communautaires, et éviter de fragiliser des alliances déjà fragiles.
Quoi qu’il en soit, le débat est lancé et rebat les cartes du calendrier européen: si le plan tient la route, 2027 pourrait marquer le début d’un tournant audacieux, entre souveraineté retrouvée et coopération renforcée.
