Comment Didi donne la parole à la jeunesse sur scène
Sur scène, Didi la marionnette prend le rôle d’écoute attentive des adolescents. Le collectif transforme leurs récits en matériau vivant, puisé dans les expériences quotidiennes, les pressions scolaires et les rêves qui voyagent entre l’ombre et la lumière.
Le dispositif puise dans deux titres phares du collectif—Le Prélude au foutu zoo et Dans mon foutu zoo—pour éclairer le processus: Didi capte les confidences et les transforme en gestes scéniques, offrant une passerelle entre la parole et la scène.
Le but est clair: mettre en lumière les maux et les espoirs des jeunes, tout en rendant l’écoute accessible et le théâtre moins intimidant. Le public, jeune ou non, repart avec une meilleure compréhension des réalités qui font bouger la jeunesse.
Un dispositif scénique original pour recueillir leurs voix
Ce dispositif scénique est conçu comme une séance d’écoute collective: Didi collecte les récits, les partenaires de scène les réinterprètent, et le public participe par ses réactions, créant une dynamique interactive.
L’esthétique privilégie la simplicité: lumières douces, musique minimale et une scénographie qui laisse parler les témoignages. La marionnette, en mouvement mesuré, agit comme un miroir qui transforme les mots en images.
À travers cette approche, Le Printemps du machiniste offre à la jeunesse une plate-forme pour s’exprimer et être entendue, tout en rappelant que la parole peut guérir et rapprocher les générations.
