Towa, une agriculture qui s’adapte à la radioactivité
Quinze ans après Fukushima, Towa se révèle comme un laboratoire vivant où les sols et les récoltes bénéficient d’un suivi attentif et d’ajustements constants.
Selon l’anthropologue Sophie Houdart, décrivant le territoire, les habitants transforment l’incertitude en énergie collective en adaptant les techniques culturales et le calendrier des semis pour limiter les risques.
La radioactivité diffuse et persistante guide des choix prudents mais l’action communautaire et l’innovation locale prouvent que la vie agricole peut continuer à prospérer.
Comment Fukushima a redéfini le quotidien des habitants
Dans les pratiques quotidiennes, les agriculteurs privilégient des cultures plus résilientes et des mesures régulières pour rester informés et protéger produits et sols.
Les réseaux locaux et les associations de surveillance radiologique jouent le rôle de traducteurs entre la science et les familles, en partageant résultats et conseils pratiques.
Malgré l’ombre du passé, Towa affiche une énergie collective tournée vers le travail, l’éducation et des initiatives qui forgent l’avenir de la communauté.
