Selosse dénonce la loi Duplomb et ses coûts cachés
Le débat très attendu autour de la réautorisation de l’acétamipride se profile à l’Assemblée nationale le 11 février. Le texte surnommé Loi Duplomb est scruté par le professeur du Muséum national d’histoire naturelle, qui remet en question ses fondements et ses répercussions futures.
Dans une tribune publiée par Le Monde, il dénonce ces coûts invisibles que la loi n’évalue pas, évoquant des risques pour la santé, l’environnement et les filières agricoles qui pourraient payer le prix fort.
Selon lui, l’évolution technologique réclame un cadre plus agile et mieux éclairé, pour concilier progrès, protection des consommateurs et préservation des écosystèmes.
Débat parlementaire et enjeux sanitaires et économiques
Le 11 février, l’Assemblée nationale est en effervescence: elle doit débattre de la réintroduction de l’acétamipride, un insecticide contesté jugé utile par certains pour protéger les récoltes.
Les partisans rappellent que ce produit est un outil précieux pour sécuriser les rendements et réduire les pertes, tandis que les opposants s’inquiètent des risques sanitaires et écologiques et appellent à des alternatives plus durables.
Cette affaire s’inscrit dans un grand débat européen sur la réglementation des pesticides, où coûts cachés et choix technologiques influencent les budgets publics et privés et orientent l’avenir de l’agroécologie.
