Deux ex-collaborateurs d’Issy obtiennent gain de cause
La cour administrative d’appel de Versailles a retenu les enregistrements réalisés par les deux plaignants comme des éléments probants, apportant une pièce clé au dossier.
Le jugement précise que la réaffectation d’office survenue en 2022 par la municipalité s’inscrivait dans un contexte d’agissements du maire.
Selon le jugement, ces éléments décrivent un harcèlement moral avec une dimension sexuelle, apportant du poids aux accusations des plaignants.
La cour d’appel confirme les enregistrements comme preuves
Cette décision éclaire le dossier et pourrait orienter les suites, y compris les éventuels recours.
Les avocats des plaignants saluent la reconnaissance et soulignent que ce volet du dossier renforce la crédibilité de leurs clients.
Du côté de la municipalité, la réaction reste mesurée, mais l’affaire nourira encore le débat sur la transparence et les pratiques de gestion locale.
