Communiquer en santé mentale: éviter les écueils
La santé mentale occupe le devant de la scène publique, désignée grande cause nationale pour 2025 et 2026, mais elle reste largement mal comprise par le grand public et même certains professionnels.
Pour progresser, il faut bannir le jargon, les passages sensationnalistes et les généralisations qui nourrissent les stéréotypes et freinent l’accès à l’aide.
La communication efficace passe aussi par des récits nuancés, des exemples concrets et la participation des personnes concernées, afin de bâtir la confiance et de montrer des solutions concrètes.
Bonnes pratiques pour responsabiliser et rassurer le public
Privilégier un langage clair et inclusif, proposer des informations vérifiées et des ressources pratiques permet d’informer sans braquer. Il faut aussi rappeler les signes d’alerte et les démarches d’aide accessibles à tous.
Les médias et les institutions gagneraient à adopter des guides éditoriaux, à mettre à jour les informations et à proposer des liens locaux ou numériques pour l’accompagnement.
Enfin, évaluer l’impact de chaque communication—compréhension du message, diminution de la stigmatisation et accessibilité des ressources—reste indispensable pour progresser.
