Les dissolutions d’ONG et les enjeux pour la société civile
Une annonce choquante secoue le Burkina Faso : la dissolution de 118 ONG et associations vient d’être confirmée, bouleversant l’espace citoyen et les réseaux d’aide locale.
Dans ce contexte, HRW, la FIDH et l’OMCT ont publié un communiqué conjoint exprimant leur inquiétude face à ce qu’ils perçoivent comme une répression généralisée des acteurs de la société civile.
Les porte-parole soulignent l’importance de garanties juridiques, de due process et d’un cadre clair pour les associations œuvrant sur des sujets sensibles, appelant à des mesures transparentes plutôt que des actions qui restreignent l’espace civique et les droits humains.
Réactions internationales et appel à la protection des ONG
Sur le plan international, HRW, FIDH et OMCT réaffirment la nécessité de protéger la liberté d’association et appellent à des explications précises sur les motifs et les procédures ayant conduit à ces dissolutions.
Du côté national, des ONG, des journalistes et des activistes rappellent que la sécurité ne peut justifier la suppression d’organisations qui jouent un rôle clé dans l’assistance, la vigilance citoyenne et l’éducation.
Malgré la gravité de la situation, les acteurs civils restent mobilisés et demandent un cadre juridique robuste, un dialogue constructif avec les autorités et un soutien international pour préserver un espace civique sain et résilient.
