Sepideh Farsi s’inquiète des dégâts culturels iraniens
Dans une tribune publiée par Le Monde, la cinéaste iranienne exprime son angoisse face à l’escalade des frappes et à leurs répercussions sur le quotidien en Iran. Elle souligne que les vies humaines et le tissu social sont touchés, et que les rêves culturels du pays vacillent à leur tour.
Au-delà des dégâts matériels, elle évoque les trésors immatériels: monuments, œuvres d’art, traditions et mémoire collective. Pour elle, toucher à ces richesses reviendrait à effacer des chapitres entiers de l’histoire et de l’identité iraniennes.
Elle appelle à une attention accrue de la communauté internationale et rappelle que protéger le patrimoine et l’environnement est une condition essentielle de la dignité et du futur artistique du pays.
Impact sur les monuments et la culture iranienne
Son regard s’arrête sur l’ampleur du risque pour les lieux et les artefacts qui constituent le socle de la culture iranienne. Détruire ces repères reviendrait à priver la société de ses racines et de son avenir.
Les communautés dépendantes de ces ressources pour leur vie quotidienne seraient durablement fragilisées par ces dommages, sur le plan culturel comme économique.
Face à ce panorama, la cinéaste appelle à une mobilisation collective pour sauvegarder ce qui reste et soutenir les artistes, les intellectuels et les institutions qui portent la culture iranienne et son cinéma vers l’avenir.
