Des habitants touchés par les PFAS s’expriment à Bruxelles
Ce rassemblement inédit marque une réponse coordonnée des habitants après le scandale PFAS. Des résidents des zones les plus touchées, venus d’un continent entier, se réunissent à Bruxelles début mars pour suivre une formation qui vise l’action politique et citoyenne, et pour échanger leurs vécus.
Autour d’ateliers et de rencontres pratiques, chacun apprend à préparer des dossiers, à dialoguer avec les élus et à organiser des mobilisations locales qui peuvent résonner au niveau européen.
Le ton est ferme mais porteur d’espoir: la colère face à des polluants persistants et l’envie d’être écoutés par les autorités. Pour beaucoup, ce rendez-vous symbolise le passage d’un combat local à une démarche collective sur le continent.
Une convergence européenne pour peser sur les décideurs
La formation est pensée comme un tremplin pour transformer l’indignation en actions concrètes: définir les messages, repérer les canaux et bâtir un réseau transfrontalier de citoyens mobilisés.
Un participant résume l’objectif: nous sommes là pour faire entendre notre voix aux décideurs, pas seulement pour partager des plaintes. D’autres insistent sur la nécessité de projets publics visibles et de transparence sur les progrès.
À l’horizon, les organisateurs veulent étendre ce mouvement, multiplier les échanges et mettre la pression sur les institutions européennes afin d’obtenir des résultats rapides et vérifiables.
