Portrait vibrant d’un cinéaste oublié des années cinquante
Dans L’Œuvre invisible, Vladimir Rodionov et Avril Tembouret lèvent le voile sur Alexandre Trannoy, cinéaste français dont le nom résonne comme un souvenir en mouvement et suscite déjà la curiosité des cinéphiles les plus enthousiastes.
Des années 1950 aux années 1970, sa trajectoire semble émaillée de projets ambitieux et de collaborations avec des interprètes et réalisateurs célèbres, dont Anouk Aimée, Jacques Perrin et Claude Lelouch, qui apportent un éclairage précieux sur cette étoile incomplètement documentée.
Le film s’appuie sur des témoignages de personnes qui affirment l’avoir connu, complétés par des images d’archives et des fragments tournés qui prennent ici une nouvelle vie, dans un récit clair et enjoué.
Deux réalisateurs en quête d’un fantôme du septième art
Au fil des entretiens, les réalisateurs esquissent un portrait vivant: Trannoy apparaît comme un créateur passionné qui cherchait sans cesse à se renouveler, malgré le peu de traces laissées.
Le documentaire jongle avec les zones d’ombre et les pépites oubliées: l’absence de dossier, les rumeurs et les rencontres singulières qui donnent chair à ce destin discret.
En salles le 8 avril, L’Œuvre invisible invite à une promenade lumineuse dans le septième art, rappelant que même les figures les plus énigmatiques peuvent inspirer un vrai plaisir de découverte.
