Justine Emard raconte son enfance mêlant art et code
Dès l’enfance, Justine Emard a été attirée par la magie des formes et par le monde des chiffres. Cette double curiosité — créer visuellement et comprendre comment fonctionnent les algorithmes — l’accompagne encore aujourd’hui.
À 39 ans, cette artiste visuelle est invitée à Noûs, le festival dédié à l’intersection entre art et intelligence artificielle. Pour sa première édition, qui se tient à la Bibliothèque nationale de France du 9 au 19 avril à Paris, elle réunit ses deux passions sur scène et dans des installations.
Son travail n’est pas une démonstration technique, mais un dialogue. Elle cherche à montrer comment les machines peuvent enrichir la pratique humaine sans prendre le pas sur l’émotion et l’interprétation.
Noûs et BnF: l’art dialogue avec les algorithmes
Noûs réunit chercheurs et artistes autour d’expériences qui questionnent ce que signifie créer avec une machine. Le festival explore les possibilités, les limites et les responsabilités liées à l’IA.
Justine Emard déploie des installations interactives où les visiteurs voient les images naître sous l’influence des modèles d’IA. Le public peut échanger avec les systèmes et observer comment l’algorithme réagit en temps réel.
Avec un sourire et une perspective critique, l’artiste évoque une coopération équilibrée: l’IA peut proposer des pistes, mais l’œil humain reste maître du sens. Le regard curieux et joyeux alimente cette conversation entre technique et poésie.
