La jeunesse comme levier de solidarité face à la crise
À l’approche du débat prévu mardi 14 avril, l’historien Géraud Létang affirme que la jeunesse peut agir comme un véritable levier de solidarité et de résilience face aux tempêtes actuelles.
Dans sa tribune publiée dans Le Monde, il pointe les paradoxes du discours sur les jeunes et leurs engagements, souvent idéalisés ou gommés par des clichés.
Il invite à écouter les jeunes dans leur diversité d’expériences et à leur donner les moyens concrets de s’impliquer, plutôt que de les cantonner à des rôles stéréotypés.
Contradictions du discours sur l’engagement jeune
Le deuxième axe de son analyse questionne les tensions entre l’optimisme affiché et les réalités quotidiennes des jeunes, qui restent fréquemment hors des filets des politiques publiques.
Selon lui, l’éloge de l’engagement ne peut suffire sans ressources: formation, emploi, et sécurité sociale doivent accompagner les initiatives citoyennes.
En appelant à un dialogue sincère, il propose d’aborder les jeunes comme acteurs à part entière de la crise, et non comme une population à surveiller ou à plaindre.
