L’UE revoit les quotas de maquereaux, cas singulier mondial
Au chapitre des quotas, Bruxelles avait envisagé une réduction drastique des captures de maquereaux pour le cycle en cours.
Finalement, la mesure est ramenée à 48%, s’alignant sur les positions du Royaume-Uni, de la Norvège, des Îles Féroé et d’Islande. La France n’a pas contesté publiquement ce choix et a accepté cette révision.
Cette révision s’inscrit dans un cadre de coopération renforcée avec les États voisins, tout en laissant planer des questions sur l’efficacité à long terme des quotas et sur la gestion du stock commun.
Des avertissements scientifiques malgré la révision
Des scientifiques estiment que ce niveau de réduction reste insuffisant pour préserver l’espèce.
Ils mettent en avant les incertitudes liées aux stocks et les risques pour l’écosystème marin, appelant à une surveillance renforcée et à des mécanismes de révision plus réactifs.
En réponse, les autorités évoquent des plans de suivi et la possibilité d’ajuster les mesures si nécessaire.
