Contexte du procès en appel et rôle revendiqué
Après une condamnation en première instance, Alexandre Djouhri affirme adopter le rôle de facilitateur dans des affaires internationales, plutôt qu’un protagoniste central.
Lors de l’audience, il a évoqué ses rapports avec Bashir Saleh, ex-gestionnaire des finances du régime Kadhafi, précisant qu’il n’agissait pas comme intermédiaire politique mais comme un connecteur d’opportunités.
Ses avocats insistent sur le fait que ses activités relevaient de la gestion de dossiers sensibles, et non d’un système de corruption généralisé, alors que le tribunal réexamine les faits.
Bashir Saleh et les réseaux financiers du régime libyen
Le dossier met en lumière les liens entre Djouhri et Bashir Saleh, figure clé des finances libyennes, et les canaux par lesquels des fonds pouvaient transiter.
Ces échanges remontent à l’époque du régime de Kadhafi et soulèvent des questions sur des circuits financiers transfrontaliers impliquant des partenaires internationaux.
A l’approche du dénouement de l’appel, les observateurs estiment que de nouveaux témoignages pourraient émerger et influencer les perspectives de l’affaire, avec des répercussions sur la réputation de l’homme d’affaires.
