Première lyrique du festival mise à rude épreuve
Ouverture du festival Parier sur la beauté, Manon Lescaut de Puccini attire les regards, mais la mise en scène ne parvient pas à nourrir l’émotion.
La direction musicale de Sesto Quatrini est décrite comme dépourvue de finesse, freinant les tempi et la tension dramatique.
Si le plateau vocal demeure solide, les choix visuels et le souffle narratif restent en-deçà des attentes.
Direction de Quatrini sous le feu des critiques
Emma Dante impose une lecture scénique ambitieuse, privilégiant l’imagerie au texte et à l’âme des personnages.
Cette approche visuelle, bien que spectaculaire, peut sembler paresseuse pour ceux qui recherchent une lecture plus fidèle.
Quoi qu’il en soit, l’opéra garde des atouts: des ensembles soignés, quelques mesures marquantes et l’opportunité de voir Puccini réinventé à Lyon.
