Protéger l’enfance au Proche-Orient face au conflit durable
Depuis Beyrouth, l’écrivaine franco-libanaise Caroline Torbey publie une tribune dans Le Monde qui invite à repenser la protection des plus jeunes dans un Liban frappé par le conflit.
Elle rappelle que protéger les enfants passe aussi par des conditions d’apprentissage sécurisées, des espaces sans violence et un soutien psychologique accessible.
Elle appelle à investir dans les écoles, soutenir les enseignants et proposer des programmes qui donnent des repères solides et un espoir tangible malgré les ombres du conflit.
Éduquer les enfants pour bâtir la paix et l’espoir libanais
Elle affirme que l’éducation est le socle d’une société qui peut guérir ses blessures et privilégier la non-violence plutôt que la répétition des cycles de guerre.
Dans les quartiers tourmentés et sur les routes sinueuses du Liban, les enfants portent des traces du conflit; l’école peut devenir un refuge et un creuset de résilience.
Face à ces enjeux, l’auteur incite les décideurs, les établissements et les ONG à travailler ensemble pour assurer un accès universel à l’éducation et renforcer le rôle vital des enseignants.
