Les dessous d’une campagne marseillaise au rythme effréné
À Marseille, le maire Benoît Payan surprend en écartant une coalition avec les Insoumis, privilégiant une approche locale et des accords ciblés avec d’autres partenaires municipaux.
Le premier tour l’avait vu rester en position favorable, mais l’arrivée du candidat RN Franck Allisio a durci le ton et relancé les échanges.
Allisio a même baptisé Payan d’un surnom mêlant figures locales et nationales, ‘Payan-Mélenchon’, pour marquer un duel d’images et de programmes.
Comment Payan joue double avec les enjeux et les relais
Pour l’entre-deux tours, Payan affirme sa ligne: aucune alliance avec les Insoumis, mais des partenariats pragmatiques avec des élus locaux et des associations.
Les soutiens d’Allisio relayent le message en soulignant le risque d’un alignement idéologique qui pourrait fragiliser les services publics.
Entre meetings, porte-à-porte et réseaux sociaux, la campagne s’accélère sur le terrain et les Marseillais suivent les déplacements et les annonces avec attention.
